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Pensée du jour ... bonjour !
"Ceux qui médisent derrière mon dos, mon cul les contemple." (Francis Picabia)

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d'intimité hein, pas petit coin tout court
Samedi (20/08/05)
C'est évoluer

Bon ça fait 50 fois que j'écris partout et que j'efface après, il faut bien que ça sorte sinon je vais pas dormir.

Un jour, avec un prof d'arts plastiques philosophe (qui est mort d'une crise cardiaque à 60 ans cette année) (eh merde ça m'avait pas fait pleurer les autres fois), à force de parler de choses intelligentes, on en était venu à la conclusion que quand on commence à trouver con ce qu'on faisait ou pensait peu de temps avant, c'était qu'on était en train d'évoluer. Et que c'est un peu l'histoire de la vie résumée en une phrase.

J'ai réfléchi et je pense que c'est vrai.

Mais je crois savoir ce qui ne va pas en ce moment. C'est que je trouve fondamentalement et indubitablement con ce que je suis aujourd'hui. C'est que j'ai honte de ce que je suis et que je n'aime pas ce que je suis devenue. C'est que je veux créér mon avenir avec mes rêves et non avec ma raison comme tout le monde. C'est que je veux exister par moi et pour moi, et pouvoir dans 10 ans me retourner sur le passé et me dire "j'étais con mais c'était génial, je veux continuer comme ça". C'est que je veux arrêter de penser aux autres et profiter du quota de conneries qu'on laisse à ceux de mon âge. C'est que je veux être ou ado ou adulte mais pas "un peu des deux sur certains points", c'est que je veux avoir des amis pour parler de mes emmerdes d'ados et d'autres pour me sentir grandir avec confiance. J'ai envie d'être jolie pour être sûre de moi, j'ai envie d'avoir confiance dans les autres. J'ai envie de changer ce qui ne me plaît pas dans ma vie sans rendre de comptes. Je voudrais arrêter d'osciller entre les sourires, les pleurs et les grincements de dents. J'ai envie de gueuler sur les autres qui ne sont pas d'accord. J'ai envie de fuir loin pour voir si je saurais. J'ai peur de ce que je vis, parce que je ne sais pas si je le veux. J'ai peur des mots et des sentiments, j'ai peur des gens mieux que moi, j'ai peur de l'année à venir, j'ai peur de la vie à venir. Je crois que je ne suis dans aucune catégorie définie, ça me fait peur. Je déteste l'adolescence et beaucoup d'adolescents. Je déteste ce qui me traverse l'esprit parfois, quand j'ai honte de mettre des mots sur mes idées et que je cherche désespérément des excuses à ma lâcheté. Je suis méchante et en ça je sais qu'au final je n'ai pas évolué, et que c'est en moi. D'être méchante et détestée, et que je ne mérite pas d'aide parce que je suis destructrice. Je voudrais être quelquepart où les gens m'accepteraient sans chercher à comprendre ce qui ne va pas, quelquepart où je pourrais me sentir libre d'être moi. Je ne veux plus mourir mais je veux fuir. Je veux quitter ma place, mon rang, ce qu'on attend de moi. Je veux gagner à faire ce que je veux au risque de tout perdre.

Je veux l'insouciance, merde.

Coupable: Katja, à 00:59 dans la rubrique "Some thoughts".
Allez ... la suite ! (Enjoy the suite + 20 very clever commentaires)


Mercredi (20/04/05)
Hara-kiri.

Il faut que j'écrive.

Coupable: Katja, à 20:24 dans la rubrique "Some thoughts".
Allez ... la suite ! (Enjoy the suite + 9 very clever commentaires)


Mercredi (23/03/05)
VF

Bon, il faut que j'en parle. Je vais tenter l'écriture comme cure, parce que sinon je vais péter les plombs, je vais faire une connerie, un truc d'ado vous savez, quand on en a marre parce qu'on peut pas assumer, voilà ça.

Je viens de comprendre, il y environ une heure. Comme un éclair, une illumination. Ca ne m'était jamais venu à l'esprit, jamais je n'aurais osé la comparaison. Et là j'ose, je ne provoque rien ni personne, on n'a fait que me mettre le fait devant les yeux. Je viens de comprendre. J'ai compris pourquoi j'aime tellement Vipère au poing, j'ai compris. Un Hervé Bazin face à sa mère tyrannique, bien sûr je suis loin de ça, très loin de ça, et jamais la mienne ne s'en approchera, mais merde. Je viens de comprendre, je vois un peu de Folcoche chez ma mère, si peu et c'est déjà immense.

Je viens de comprendre à quel point je la hais au fond de moi. Faut que je vous parle de ma mère, ma mère qui m'aime tellement mais qui n'a jamais su me le montrer, ni à moi ni à personne d'ailleurs.

La même mère qui m'a dit (j'ai 15 ans rappelez-vous), qui m'a dit un jour sans honte qu'il était temps que je me casse de la maison, et qui vient de dire il y a quelques minutes que ma soeur et moi la "dégoûtions". Oh non, n'allez pas me dire qu'elle dit ça sous l'effet de la colère, et qu'elle ne le pense pas, non, vous ne connaissez pas ma mère. Non, chez elle c'est sous l'effet de la colère que tout sort, tout ce qu'elle ressent et qu'elle cache parce que merde, en vouloir à ses enfants d'exister, c'est pas mal honteux non? Et tout sort, au fur et à mesure.

Mais allons-y chronologiquement, vous ne connaissez pas ma vie après tout.

J'étais une enfant non désirée, et je ne vous raconte pas le drame quand ma mère a appris à mon père qu'elle était enceinte. Son but à elle, c'était de m'élever sans père, sur le rythme de Elle a fait un bébé toute seule, vous savez, la mentalité des années 80. Mais par je ne sais quel moyen, mon père s'est accroché, et mes parents cette fois non plus n'ont pas divorcé, c'est comme une habitude. Ma mère attendait de moi toute l'affection dont elle avait besoin, et qu'elle me donnait, elle, sans compter. Mais voilà, en plus d'être un bébé difficile, j'étais un pur garçon manqué, préférant papa, un point c'est tout. Vous imaginez la frustration de celle qui élève un enfant, qui se tape toutes les sales corvées et qui voit son mari rentrer le soir avec un cadeau pour sa fille, devenant évidemment le parent préféré. Là-dessus je la comprends, mais vous n'imaginez pas à quelle point sa rancoeur à mon égard est restée forte. Elle a pris sa revanche avec ma petite soeur, qu'elle a maintenant à sa botte, qui a 10 ans mais sur le papier. Cropette, ma soeur, Cropette. Ma famille c'est quatre personnes, mais c'est surtout deux camps, et parfois on les sent bien trop, ces deux camps à la con.

Tiens, elle vient de gueuler sur ma soeur, oui il faut bien un punching-ball.

Ma mère qui m'en veut pour je ne sais quelle autre raison obscure, parce que je ne suis pas la fille dont elle rêvait, sa complice, son amie. Non, trop différente, je ne pense pas comme elle, heureusement pour moi j'ai hérité du sale caractère de mon père, merci.

Attention, ne venez pas me dire que je dois me tromper sur son compte, je sais je suis une ado, par définition je ne vois que les mauvais côtés de mes fantastiques parents. Ma mère n'est pas un tyran cruel, ne vous méprenez pas. Que personne non plus ne vienne me dire que ça ne regarde pas mes lecteurs puisque je ne les connais pas, si ça vous gêne ne lisez pas, mais je peux vous assurer que c'est parce que je ne vous connais pas que je vous raconte ça.

Madame ma mère a la fâcheuse tendance de reporter la faute -et donc sa colère- sur les autres.

Aujourd'hui, je viens pour la première fois d'avoir honte à en mourir de ma mère. J'ai honte de ma mère, ma mère qui sait si peu être bonne. Méchante, méchante, méchante, je te crache ces mots à la gueule, virtuellement parce que je ne répondrais pas de moi si tu me mettais une baffe. Hypocrite, mauvaise, tu es mauvaise, maman.
Je t'ai vu aujourd'hui gueuler sur quelqu'un QUI N'ETAIT PAS EN FAUTE maman, c'est toi qui fais chier le monde. Traiter de CONNASSE une parfaite inconnue maman, alors que c'était TA PUTAIN DE FAUTE maman, c'est comlètement con tu sais, maman.
Me dire que MOI, J'AI GACHE TA JOURNEE, alors que c'est MOI qui t'ai attendue toute l'après-midi, toi qui devais rentrer TOT maman, après une journée de shopping avec ta fille préférée, pendant que moi, LEVEE A 6H30, J'AI DU ALLER EN COURS et je t'ai attendue maman, puisque tu me l'avais demandé. MAIS NON C'EST MA FAUTE, puisqu'il faut que tu t'énerves sur quelqu'un.

Maman, il faut que je te le dise, TU ES INJUSTE, TU ES MAUVAISE, JE DETESTE VIVRE DANS LA MEME MAISON QUE TOI, ET DEVOIR SUPPORTER TON FIEL PERMANENT, TA JALOUSIE DES AUTRES ET TON MANQUE DE MATURITE. Tu m'as donné la vie, je devrais t'en remercier, mais je ne peux que te reprocher d'avoir oublié ta pilule.


Maman, il faut que je te dise, dans le bouquin sur le positivisme "qui a changé ta vie" que tu m'as passé, ils disent QUE DIRE DU MAL DES AUTRES N'AIDE PAS A SE SENTIR MIEUX DANS SA PEAU. Relis-le ce bouquin, il est encore temps que tu changes ta vie.

MAMAN, TU M'AS DIT DE ME CASSER DE CHEZ TOI, je n'attends que ça, mais j'ai peur de blesser CEUX QUI M'AIMENT en crevant sous un pont, alors pardonne-moi d'attendre encore un peu.

Je fais ellipse sur ce que tu as fait de bien parce que je suis en colère.

MAMAN, tu sais ce que je déteste le plus? Tu sais ce que dit Folcoche à Brasse-bouillon au dixième chapitre de mon livre préféré? "Tu me détestes, je le sais. Pourtant je vais te dire une chose : il n'y a aucun de mes fils qui me ressemble plus que toi. Allez! Fiche-moi le camp". Ne t'inquiète pas je fais attention à ne pas trop te ressembler, j'en serais malade, mais hélas parfois tu ressors en moi, et là je me déteste, et ce qui dit ton bouquin sur le positivisme, c'est que ça n'aide pas. Sache juste que contrairement au rôle d'un parent, tu n'es EN RIEN un exemple pour moi. 

Maman, c'est la dernière chose que je voudrais te dire : n'attends pas que tout finisse mal pour regretter, parce que je ne sais pas si tu t'en rends compte, mais moins fort con que moi aurait déjà suivi tes conseils et serait allé crever loin de toi, pour te laisser de l'air.

Je crois que je te hais.

Coupable: Katja, à 18:02 dans la rubrique "Some thoughts".
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Dimanche (12/12/04)
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J'avais écrit un très long article où je racontais ma vie et même que j'avais fait un peu d'humour, et ça faisait longtemps, et ça a planté et ça a disparu. On dirait pas là mais j'ai des envies de meutre.

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Ils vont finir par m'achever j'vous assure.

Coupable: Katja, à 22:36 dans la rubrique "Some thoughts".
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Jeudi (09/12/04)
ça devrait me soulager ?
C'est une coalition. J'vois rien d'autre. Y veulent tous que je crève, que je crache au sol mes derniers glaires d'espoir (je trouve l'image follement poétique), que je finisse à genoux, suppliante, mourante, que je jette à leurs pieds puants mes dernières armes, mon courage, mon espoir et le peu de joie qui me reste. Je n'aime pas haïr et pourtant je les hais, tous plus les uns que les autres, de ma haine polie, respectueuse, silencieuse. Je souris je dis bonjour je parle je hais. Je vis j'avance je souffre je gueule je pleure je hais. La colère doit sortir puisque je dois retenir mes larmes. J'ai envie de les gerber, aussi malade imaginaire que je puisse être, j'ai envie de les cracher dans un caniveau pour qu'ils soient emportés et qu'ils moisissent avec leurs égaux. J'ai envie qu'ils la ferment avec leurs paroles puantes, leur connerie aveugle et leurs rires vides comme leur cerveau. J'ai envie qu'ils me foutent la paix, qu'ils m'oublient, j'en ai déjà assez à supporter sans eux, j'en ai marre. J'ai appris que pleurer ne sert à rien, j'ai appris qu'on t'écoute pour que tu arrêtes de parler plus vite. J'ai appris qu'on pouvait être méchant quand on en avait marre. J'ai appris que j'avais pas d'avenir, que j'avais tout faux, j'ai appris qu'il y avait pire que moi. J'ai appris que l'argent était un gouffre, j'ai appris que peut-être bientôt il allait falloir refaire les cartons, qu'il allait falloir galérer à nouveau, parce que sinon c'est pas drôle. J'ai appris que la souffrance rend mieux sur papier, j'ai appris qu'il vaut mieux crever que souffrir. J'ai fini par comprendre qu'être heureux c'est trop cher pour en profiter pleinement, j'ai appris que pour aimer il faut se battre, que pour être différent il faut se battre, que pour grandir il faut se battre, que pour vivre il faut se battre et que merde. J'ai appris que rire n'est pas normal, qu'être heureux est une tare, et qu'on existe à la valeur de nos problèmes, et surtout de notre habitude à les exprimer, fort, fort, fort, à les gueuler sur tous les toits pour être entendu, plaint, pleuré. Alors je fais quoi moi, quand rien, rien rien ne va? Quand ma vie glisse entre mes doigts et que j'ai la flemme de les fermer pour garder quelques ridicules gouttes, je fais quoi? Je continue à chialer pour un rien, à sourire pour faire bien? Et merde.
Coupable: Katja, à 22:00 dans la rubrique "Some thoughts".
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Vendredi (20/08/04)
(good?) reasons to stop

Un article écrit presque à regret, mais je vous le dois en quelque sorte.

Si je l'avais écrit avant-hier soir, avant que ma mère ne m'arrête, vous auriez eu le plaisir de lire un article mettant fin à mon blog. Non, pas à mes jours, ce qui en soi est un plus, mais à mon blog, ce qui n'en est pas un. Je crois même qu'on n'aurait pas pu appeler ça un coup de tête, si vous voyez pas ce que je veux dire.

Si je l'avais écrit en début d'après-midi, avant qu'Internet ne plante, ça aurait donné un mix entre la fin de mon blog et des interrogations sur certaines parties de ma vie actuelle, qui cafouillent un max si vous voyez toujours pas ce que je veux dire.

Si je l'avais écrit là tout de suite ... bon, je veux dire maintenant, je vais tenter en toute objectivité, en toute pudeur si c'est possible quand on raconte sa vie sur le net, de vous exposer les raisons de mes doutes, de parler à coeur ouvert en ayant l'espoir d'être comprise par des personnes qui, en fin de compte, me connaissent un peu.

J'ai vu sur certains blogs des articles d'adieu qui ressemblaient plutôt à un appel aux lecteurs à prouver au blogueur qu'ils l'aiment. Mon joueb j'y tiens beaucoup, mais le choix de le continuer ou non viendra de moi, et de moi seule, même s'il se fait par rapport à des conditions extérieures. Je suis pas claire je crois. Je vais me décider à vous expliquer.

Je pense que vous le savez, un blog s'adresse par définition à des "inconnus" à la base, des gens à qui on raconte sa vie, ou plutôt ce qu'on veut de sa vie. Certains pourraient trouver ça malsain, à mes yeux le tout est de trouver la limite entre le "personnel" et le "public", ce qui pourrait regarder tout le monde. Mon but en commençant celui-ci, était de partager. Je ne savais pas encore quoi d'ailleurs, mais donner de soi à des gens qui n'ont pas forcément une vie toute rose, qui sont simplement normaux, ça me plaisait. S'axer sur la bonne humeur m'a fait beaucoup de bien, j'espère qu'il en a été de même pour vous, et que vous avez jusqu'ici eu autant de plaisir à me lire que j'en ai eu à écrire. Bon je vais arrêter de parler au passé et avec nostalgie, rien n'est encore fini. Mais un petit retour en arrière, faire le point, ça ne fait jamais de mal.
Une première question anime ma réflexion à partir de ces choses : est-ce que j'arriverai à continuer à transmettre longtemps ce bout de moi, ou est-ce que mon blog va finir par s'essoufler sans se renouveler ? Il vaut peut-être mieux s'arrêter avant que les lecteurs ne trouvent plus d'intérêt à ce qu'on dit... D'autant plus qu'il y a des hauts et des bas. Pour ne rien vous cacher, en ce moment c'est un bas. Un très bas même, ça explique peut-être pourquoi j'ai autant de doutes.

Ensuite, quand dans la "vraie vie", tes parents ne veulent pas comprendre pourquoi tu ne veux pas qu'ils lisent ton blog, quand ton "n'amoureux" n'apprécie pas certaines des choses que tu y montres, quand ta liberté y devient restreinte, ce n'est plus vraiment "toi" que tu montres, c'est un "toi" censuré, un "toi" sous réserve, édulcoré en quelque sorte. Je ne veux pas ça, pas question, plutôt arrêter.

Et puis dans les mauvaises passes, il m'est plus dur d'écrire ici, surtout d'apporter quelque chose aux lecteurs. Alors arrêter dans ces moments-là? Faire un blog par à-coups, non merci, ça ira.

Cela fait un moment que je me demande si je tiendrai sur la durée, je commence à me dire que non. Dans beaucoup de choses. Je ne suis pas une référence en matière de certitudes en ce moment, vive la paumée.

Bon j'ai pas mal déballé ce soir, je vais souffler, et vous laisser tranquilles avec mes doutes. J'ai ma vie entre mes mains, et en ce moment j'ai tendance à avoir envie de la jeter dans un coin. Je ne parle plus de mon blog, là je précise.

Je vous devais de vous dire ma pensée, ce qui me traverse depuis un moment. Je verrai, quand le soleil aura de nouveau pointé à l'horizon il éclairera peut-être mon esprit.

Je suis libérée d'un poids, tout est dit.

 

Coupable: Katja, à 21:44 dans la rubrique "Some thoughts".
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Mardi (27/07/04)
Renouveau

On est tous des loques. Des bouts de chair, de la poussière formée en décomposition. On est tous une portion infime de ce qu'on voudrait être, de ce qu'on aurait pu être. On est tous foireux, on est tous malades. On est tous débiles, plus ou moins c'est vrai, mais qu'est-ce qu'on est débiles tout de même. On ferme tous les yeux sur nos mauvais côtés, mais on est vraiment pas des chefs-d'oeuvre, on fait des erreurs en veux-tu en voilà, on se ramasse à chaque pas et il faut bien se relever, couverts de poussière et d'un déshonneur qu'on s'invente pour s'empêcher d'avancer et de recommencer. On est carrément cons en fait.

Coupable: Katja, à 23:46 dans la rubrique "Some thoughts".
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Lundi (26/07/04)
caught in fire

 

Coupable: Katja, à 23:44 dans la rubrique "Some thoughts".
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Mardi (20/07/04)
childish

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Coupable: Katja, à 00:11 dans la rubrique "Some thoughts".
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Dimanche (18/07/04)
mode économique

V'savez j'ai remarqué que les blogs, pendant les vacances, bah la plupart ils font le service minimum. J'ai dit la plupart hein. Pis moi j'me suis dit que bon j'ai pas grand-chose à dire mais j'ai envie de poster, alors je vais faire comme tout le monde je vais m'économiser.

Coupable: Katja, à 21:05 dans la rubrique "Some thoughts".
Allez ... la suite ! (Enjoy the suite + 7 very clever commentaires)


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